nouveau membre sur la gironde
Publié : 22 nov. 2025 18:11
Salut à tous,
Je m'appelle Olivier, de la région bordelaise.
Mon histoire avec la Chimaera a commencé en Angleterre en 1997. J'étais parti là-bas après mes études pour travailler et perfectionner mon anglais, loin de me douter de ce qui m'attendait. Mon patron était l'heureux propriétaire d'une Chimaera – verte anglais, capote beige, cuir beige et moquette noire. Je me souviens encore du premier jour où je l'ai vue sur le parking, sa ligne sculptée captant systématiquement mon regard sous le ciel anglais. Je me disais qu'il fallait vraiment aimer les cabriolets pour en conduire un sous ce climat !
Pendant plusieurs mois, que ce soit au travail ou en ville, je la croisais régulièrement. À chaque fois, elle ne me laissait jamais indifférent, et ce bruit de moteur me faisait sourire. Au début, je n'étais qu'un petit nouveau parmi tant d'autres, mais en prenant des galons, j'ai fini par croiser davantage mon patron. Un jour, je me suis lancé et lui ai dit que sa voiture était fabuleuse. Il m'a expliqué avec une certaine fierté que c'était un petit constructeur britannique, TVR, et que c'était normal que je ne connaisse pas en France.
Quelque temps après, il m'a demandé de la déplacer car il était occupé. J'ai pris les clefs, cherché pendant 5 bonnes minutes comment ouvrir la portière... Une fois assis dans l'habitacle, c'était déjà fini pour moi ! Il ne restait que 20% de mon être qui n'étaient pas encore contaminés par cette merveille – le cuir omniprésent, la beauté brute de chaque détail... J'ai démarré, et là, ce fut le coup de grâce. Ce rugissement, les vibrations du V8... J'ai immédiatement coupé le moteur en voyant le levier de vitesse à gauche, et je lui ai rendu les clefs en précisant que je n'avais jamais conduit d'anglaise et ne voulais surtout pas abîmer ce bijou.
De retour en France, dans la vingtaine, j'ai craqué pour un buggy VW – plus dans mes moyens à l'époque, histoire de m'amuser un peu. Mais la Chim, elle, n'a jamais quitté mes pensées. Elle est restée là, comme une promesse que je me suis faite.
Samedi prochain, cette promesse devient réalité : je récupère ma 400 de 1998, achetée chez Arnaud de Univers Motors.
Presque 30 ans plus tard, l'envie est toujours intacte.
Hâte d'échanger avec vous et de partager cette passion !
Olivier
Je m'appelle Olivier, de la région bordelaise.
Mon histoire avec la Chimaera a commencé en Angleterre en 1997. J'étais parti là-bas après mes études pour travailler et perfectionner mon anglais, loin de me douter de ce qui m'attendait. Mon patron était l'heureux propriétaire d'une Chimaera – verte anglais, capote beige, cuir beige et moquette noire. Je me souviens encore du premier jour où je l'ai vue sur le parking, sa ligne sculptée captant systématiquement mon regard sous le ciel anglais. Je me disais qu'il fallait vraiment aimer les cabriolets pour en conduire un sous ce climat !
Pendant plusieurs mois, que ce soit au travail ou en ville, je la croisais régulièrement. À chaque fois, elle ne me laissait jamais indifférent, et ce bruit de moteur me faisait sourire. Au début, je n'étais qu'un petit nouveau parmi tant d'autres, mais en prenant des galons, j'ai fini par croiser davantage mon patron. Un jour, je me suis lancé et lui ai dit que sa voiture était fabuleuse. Il m'a expliqué avec une certaine fierté que c'était un petit constructeur britannique, TVR, et que c'était normal que je ne connaisse pas en France.
Quelque temps après, il m'a demandé de la déplacer car il était occupé. J'ai pris les clefs, cherché pendant 5 bonnes minutes comment ouvrir la portière... Une fois assis dans l'habitacle, c'était déjà fini pour moi ! Il ne restait que 20% de mon être qui n'étaient pas encore contaminés par cette merveille – le cuir omniprésent, la beauté brute de chaque détail... J'ai démarré, et là, ce fut le coup de grâce. Ce rugissement, les vibrations du V8... J'ai immédiatement coupé le moteur en voyant le levier de vitesse à gauche, et je lui ai rendu les clefs en précisant que je n'avais jamais conduit d'anglaise et ne voulais surtout pas abîmer ce bijou.
De retour en France, dans la vingtaine, j'ai craqué pour un buggy VW – plus dans mes moyens à l'époque, histoire de m'amuser un peu. Mais la Chim, elle, n'a jamais quitté mes pensées. Elle est restée là, comme une promesse que je me suis faite.
Samedi prochain, cette promesse devient réalité : je récupère ma 400 de 1998, achetée chez Arnaud de Univers Motors.
Presque 30 ans plus tard, l'envie est toujours intacte.
Hâte d'échanger avec vous et de partager cette passion !
Olivier