Salut à tous
Publié : 11 oct. 2024 14:28
Nouveau sur ce forum consacré aux engins à roulettes décapotables TVR, mais pas jeune pour autant puisque j’ai 75 ans.
Je roule en deux roues depuis assez longtemps, ayant débuté en mob. vers 1964, puis en 125 vers 1967 et tout doucement en Magnat-Debon 350 B4TL en 1969 malgré un permis passé en février 1971, un jour d'hiver à Grenoble sur la glace.
Peu de moyens, alors je prenais ce que je pouvais acquérir, Terrot, Motobécane, Motoconfort, Gnôme et Rhône, Gima, Peugeot etc...
Je me suis lancé dans le bizarre après avoir acquis pour 200 francs une Sunbeam S7 qu’on m’avait affirmé avoir appartenu à l’Abbé Pierre : une R46C à 200 francs. en 1971, une T110 à 800 francs en 1972, une 650 Tornado à 1500 francs en 1980 et ce n'est qu'avec l'acquisition d'une R90S à 5 000 francs en 1981 que j'ai pu parcourir des étapes sans me salir les mains : un vrai bonheur!
Je démarrais de Sainte Catherine les Arras rendre visite à mes deux grand-mères : l'une à Noirétable (42), l'autre à Lorient (56). En mob c'était lent mais très convivial, nous partions avec mon petit frère, chacun sa mob, un duvet et un ciré arrimés sur le porte-bagages, sonnant le soir chez les Nonnes ou les Curés qui existaient alors dans chaque village...et nous sommes toujours bien tombés.
Seulement une chute avec casse d'une pédale sur ma (Peugeot VRS je crois) et pas de pédophiles. Chaque curé avait son village et chaque village ses concess. Peugeot et Motobécane, parfois Motoconfort pour corser la concurrence. La réparation était rapide et pas chère.
En 125, non avons roulé avec la plupart des marques françaises, environ 50 francs la machine avec tan-sad et casque découpe tête GENO, toujours sur les mêmes parcours avec en plus un tour de France en été 1969 pour relier le tout familial.
Je vous passe les autres machines, ceci importe peu et rouler sur les petites routes a toujours été un bonheur simple et enthousiasmant.
L’âge aidant, je me suis remis à la mobylette, aidé par mon fils Jules qui est un vrai spécialiste
de ces machines. Dans le garage on peut trouver une AV48 ; une AV78 ; une 50V deux Z22C et une Z27 outre diverses autres machines.
J'avais attelé un premier side-car SIMARD en 1969 à gauche de ma 125 ETD : la découverte de ce genre de pirogue à balancier sur roue a été surprenante, mais je m'en suis à peu près sorti de routes.
Alors, le temps passant très vite, de fil en aiguille je suis arrivé sur le tard à rouler en R60/2 attelée à un Steib TR500 remplacé par un Ural M70 en 2013 utilisé surtout l’hiver.
Désormais je suis vieux et, ma femme adorée insistant, je vais passer à l'automobile : la TVR me parait idoine pour une transition. Voilà, pourquoi je me suis inscrit, dans l'espoir de trouver une TVR Chimaera en état de rouler tranquillement.
Je n'ignore pas les caprices des machines anglaises, en possédant plusieurs qui m'autorisent à rouler autant qu'à les entretenir.
Votre forum va, j'en suis persuadé, m'aider à trouver mon bonheur. Merci à tous d'avance.
Je roule en deux roues depuis assez longtemps, ayant débuté en mob. vers 1964, puis en 125 vers 1967 et tout doucement en Magnat-Debon 350 B4TL en 1969 malgré un permis passé en février 1971, un jour d'hiver à Grenoble sur la glace.
Peu de moyens, alors je prenais ce que je pouvais acquérir, Terrot, Motobécane, Motoconfort, Gnôme et Rhône, Gima, Peugeot etc...
Je me suis lancé dans le bizarre après avoir acquis pour 200 francs une Sunbeam S7 qu’on m’avait affirmé avoir appartenu à l’Abbé Pierre : une R46C à 200 francs. en 1971, une T110 à 800 francs en 1972, une 650 Tornado à 1500 francs en 1980 et ce n'est qu'avec l'acquisition d'une R90S à 5 000 francs en 1981 que j'ai pu parcourir des étapes sans me salir les mains : un vrai bonheur!
Je démarrais de Sainte Catherine les Arras rendre visite à mes deux grand-mères : l'une à Noirétable (42), l'autre à Lorient (56). En mob c'était lent mais très convivial, nous partions avec mon petit frère, chacun sa mob, un duvet et un ciré arrimés sur le porte-bagages, sonnant le soir chez les Nonnes ou les Curés qui existaient alors dans chaque village...et nous sommes toujours bien tombés.
Seulement une chute avec casse d'une pédale sur ma (Peugeot VRS je crois) et pas de pédophiles. Chaque curé avait son village et chaque village ses concess. Peugeot et Motobécane, parfois Motoconfort pour corser la concurrence. La réparation était rapide et pas chère.
En 125, non avons roulé avec la plupart des marques françaises, environ 50 francs la machine avec tan-sad et casque découpe tête GENO, toujours sur les mêmes parcours avec en plus un tour de France en été 1969 pour relier le tout familial.
Je vous passe les autres machines, ceci importe peu et rouler sur les petites routes a toujours été un bonheur simple et enthousiasmant.
L’âge aidant, je me suis remis à la mobylette, aidé par mon fils Jules qui est un vrai spécialiste
de ces machines. Dans le garage on peut trouver une AV48 ; une AV78 ; une 50V deux Z22C et une Z27 outre diverses autres machines.
J'avais attelé un premier side-car SIMARD en 1969 à gauche de ma 125 ETD : la découverte de ce genre de pirogue à balancier sur roue a été surprenante, mais je m'en suis à peu près sorti de routes.
Alors, le temps passant très vite, de fil en aiguille je suis arrivé sur le tard à rouler en R60/2 attelée à un Steib TR500 remplacé par un Ural M70 en 2013 utilisé surtout l’hiver.
Désormais je suis vieux et, ma femme adorée insistant, je vais passer à l'automobile : la TVR me parait idoine pour une transition. Voilà, pourquoi je me suis inscrit, dans l'espoir de trouver une TVR Chimaera en état de rouler tranquillement.
Je n'ignore pas les caprices des machines anglaises, en possédant plusieurs qui m'autorisent à rouler autant qu'à les entretenir.
Votre forum va, j'en suis persuadé, m'aider à trouver mon bonheur. Merci à tous d'avance.