flomeo a écrit : ↑08 nov. 2018 15:10
Bonjour,
Alors pas de polémique de ma part mais la hausse du prix du carburant peut-être éventuellement contrôlée en réduisant les déplacements, en faisant du co voiturage, en utilisant les transport en communs etc... mais penses t-on au fioul domestique qui est également impacté ? Quelles alternatives ont les gens qui n'ont pas les moyens de mettre 20 a 30% de plus pour se chauffer ? Il n'y a pour eux aucunes autres solutions. C'est notamment la dessus que l’état devrait ouvrir les yeux. Mon épouse est prof et bon nombre de ses élèves de primaire n'ont pas de chauffage chez eux faute de moyen de la part des parents !
C'est tout le problème d'une augmentation brutale et non prévenue (en tout cas dans son ampleur et sur son rythme): très inégalitaire car le poste des carburants représente une part importante dans le budget de certaines familles, quels qu'en soient les choix de dépenses.
Même le co-voiturage: quand je vois le bordel que c'est faute de places de stationnement (les parkings dédiés sont en général plus que saturés).
Et puis ce n'est possible pour beaucoup, comme les transports en commun: réseau soit fragmentaire, soit mal conçu (maillage, horaires, ponctualité), soit inexistant. Lorsque je faisais vélo/train/vélo ma hantise d'être en retard était permanente, à moins de faire des journées de travail + 4 heures du temps pour le transport... Certes 85% du temps les trains étaient à l'heure (et bondés), mais 15% de retard c'est inacceptable pour n'importe quel employeur.
Quand au vélo c'est très bien sur des voies protégées, dangereux partout ailleurs, et plus que pénible par temps de pluie, de fort vent (de face, je recommande...), de relief marqué, de neige/verglas (4 chutes violentes pour ma part: une tous les 3 ans en moyenne), de brouillard... ou de canicule!
Et pourtant je n'ai que 5km à faire désormais pour aller bosser.