ce matin je m'en vais tout guilleret à la rencontre mensuelle du VABC (Véhicules Anciens Brive Corrèze), je démarre, je roule 200m et puis plus rien, moteur coupé... tiens c'est vrai je ne me souviens pas avoir entendu tourner la pompe à essence, mais bon je n'y fais pas toujours attention.
Comme ça monte à partir de chez moi, je reviens en marche arrière et en roue libre et je pose la voiture en bas de ma maison.
Changement de tenue vestimentaire, cric rouleur, lampe frontale et en avant pour l'exploration : en effet le connecteur de la pompe à essence est bien lâche, je bidouille, j'essaie et ça repart. Je remonte la voiture dans le garage sur la fosse, je re-bidouille pour que le connecteur tienne plus fermement.
Sur ces entre faits je trouve ma pédale d'embrayage bien molle et le point de patinage bien précoce au lâcher de la pédale... je me rends tout de même à la rencontre, où je fais connaissance d'un ancien mécano Audi qui vient de finir une 2CV et a aussi restauré une superbe Porsche 914 avec laquelle il est venu. On papote, tout ça, et puis on évoque mon arbre à came, il me propose spontanément de me donner un coup de mains pour le jour où je me décide, et puis je lui parle de mon embrayage. On regarde ensemble, en effet il n'y a pas de liquide visible dans le tube de remplissage. Il en a dans le coffre avant de sa 914, il me fait l'appoint et là, en effet, la pédale agit de façon beaucoup plus naturelle.
Bref, 2 petits ennuis qui auraient pu me valoir de renoncer à l'AG le week-end prochain s'ils ne s'étaient pas manifestés aujourd'hui... pfiou vous dis-je
